O. L'avénement au quotidien
"O. L'avénement au quotidien"
ça me casse les bornes,
HL, tu me laisses bouche-B
tu dépasses les urnes,
ta ville en rose,
qui se fait label
ton Porno-chic pour investisseurs en manque d'inspiration,
Ta confluence qui les gave,
Ta vierge de Santa Cruz,
qui s'exhibe en public (pour une subvention),
Ton Magic System,
Ton "Bougez Bougez",
Tes slogans détournés sur des blogs d'allumés,
Tes Halluminations,
Ton raccolage passif sur des trottoirs refait à neuf,
Tes rêves de députés,
Ta photo tous les jours dans les pages dorées de la Rep
Tes idylles et tes idoles...
Répond Moi H.L...
A quand Johnny en concert pour les quartiers d'Eté !
2 commentaires:
Je consulte votre blog grâce au lien du site "Blogons Oloron", site qui a attiré ma curiosité ... je trouve l'initiative fort originale et sortant des sentiers battus. Ma curiosité est bien mal récompensée à la lecture de vos écrits. Je suis de celles qui sont pour la liberté d'expression. Chance pour nous que ce genre de site existe, je ne peux donc que poster une réponse pour que vous puissiez m'éclairer. Que doit-on comprendre ? La ville d'O est-elle pour vous une muse ? ou plutôt un défouloir ? J'avoue avoir du mal à comprendre ... J'ai pour ma part plutôt l'impression d'être dans une ville qui est en pleine transformation, qui vit bien dans son époque et qui est dynamique. Dois-je comprendre de vos propos que c'est tout cela qui vous dérange ? Je tiens pour ma part à désapprouver ce que je considère comme une pâle caricature.
une citoyenne oloronaise
O est ma muse, O m'amuse, s'envole et s’amuse dans les bras de mes mots qui aiment le tango, la boxe, et les coups qui pleuvent...
O cherche à vibrer dans son époque et non pas seulement à y vivre comme tant d'autres...
O ne se comprend pas, elle se dévoile la nuit au détour d'une passerelle, d'une impasse, d'un belvédère, d'un dessous de pont...
O se chemine, et se dévoile à celui qui prend le temps de la caresser du regard…
O affleure dès qu'on l'effleure...
J'aime 0 dans le regard d'Yves Carrassoumet, qui lui révèle ses ombres et ses lumières, avec ce sens du détail que les aménageurs ont perdu de vue.
J'aime O est c'est pour cela que je m'écrie sur tous ses toits, depuis cette toile, où la satire, l'autodérision, la poésie, les salves syllabiques, et les odes d'O, sont mes armes pour faire entendre sa voix qui s'éteint trop souvent dans la langue froide et mécanique de ceux qui parlent en son nom.
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